Brève

La Monte-Carlo Fashion Week s’unit avec l’AVIP pour dénoncer les violences faites aux femmes

L'AVIP fête notamment ses 10 ans d'existence et d'actions pour les victimes de violences relevant d’une infraction ayant eu lieu à Monaco © Direction de la Communication / Stéphane Danna / Etienne Dang

Durant cette semaine dédiée à la mode, plusieurs conférences ont été organisées en parallèle des défilés pour mettre en avant certains sujets, comme les violences que subissent les femmes, tous milieux confondus. 

Afin de représenter au mieux toutes les formes de violences, l’Association d’Aide aux Victimes d’Infractions Pénales (AVIP) et la Monte-Carlo Fashion Week (MCFW) ont présenté au grand public et à la presse « La tour des apparences », à l’occasion d’une conférence au coeur du Yacht Club. 

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Dans cette tour constituée de deux faces, sont exposées 18 poupées Barbie parfaitement arrangées et joyeuses d’un côté, et de l’autre, 17 poupées mutilées ainsi qu’un banc rouge, symbole des féminicides.

Les deux faces de La tour des apparences © Direction de la Communication / Stéphane Danna / Etienne Dang
La tour, côté violences © Direction de la Communication / Stéphane Danna / Etienne Dang

Ce banc vide, représente en réalité Mara, décédée sous les coups de son ancien compagnon en Italie. Pour la première fois, sa soeur Vera Facchetti livre son témoignage devant un public. Temps fort de la conférence, elle raconte l’histoire tragique de sa soeur aux côtés de Valérie Campora-Lucas, Directrice Générale de l’AVIP et de Federica Nardoni-Spinetta, Présidente et Fondatrice de la MCFW ainsi que de la Chambre Monégasque de la Mode.

Mme Valérie Campora-Lucas, Directrice Générale de l’AVIP © Direction de la Communication / Stéphane Danna / Etienne Dang
Au micro, Abigail Tara Lilly Kent, mannequin depuis ses 15 ans, elle aussi victime de violences psychologiques © Direction de la Communication / Stéphane Danna / Etienne Dang

Chaque Barbie a été créée dans le but de donner la parole aux victimes et ainsi mettre en lumière toutes les formes de violences physiques, sexuelles, morales ou encore verbales, que subissent les femmes encore aujourd’hui. 

Sur le côté de la tour, un QR code renvoie au témoignage poignant de chaque artiste à l’origine d’une poupée.